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En Guyanne je retrouve Marc un ami d’enfance que je connais depuis plus de 25 ans, et son Fidel compagnon “le terrible Max la menace…” (son chien qui le suit partout dans le monde)
Marc est un expatrie Français qui a pris un poste d’enseignant en Guyanne depuis un an. Nous avons un fort goût pour le voyage et l’aventure. Fidèle a son habitude, nos retrouvailles prennent immédiatement une tournure “aventure”. Marc m’attendait à l’aéroport avec un programme qui allait me ravir. Nous avons tout d’abord retrouvé sa compagne Dominique ( également expatriée française qui a pris un poste d’enseignante en Guyanne) et ses parents qui sont venus de France pour rendre visite a leur fille. Une fois réunis, notre première nuit fut très dépaysante, nous avons dormi sur la plage sous un abri que l’on appel “carbe”. Le climat étant ici très chaud et humide, les murs, portes et fenêtres perdent leur nécessité. On trouve d’ailleurs ici certains habitants reculés dans la foret Amazonienne qui vivent très proche de la culture amérindienne , à savoir juste un toit pour maison… ça surprend un peu au début mais “ la meilleure porte n’etait-elle pas celle que l’on peut laisser ouverte “ (proverbe chinois)
Nous avons donc passé notre première nuit avec Marc et toute la belle-famille sous un carbe suspendu dans en hamac aux 4 vents. Le lendemain, nous sommes partis en catamaran pour visiter les îles du Salut tristement célèbres pour leur bagne qui ont vu passer qlq 70.000 bagnards de 1700 a 1946 avant d’être fermés pour les terribles conditions de “vie” si l’on peut dire, car peu de gens en survivaient. (voir film Papillon )
Les îles du Salut sont composées de 3 îles dont deux sont visitables. Les anciens bâtiments administratifs sont aujourd’hui transformés
en hôtel pour clients à la recherche de dépaysement. Outre une faune très riche (perroquet, singe, iguane crocodile, … ) le décor y est sur-naturel
La nature a repris possession des anciens bagnes abandonnés et cela donne une sensation très particulière de la notion du temps / avec le temps tout s’en va, les barreaux les plus epais
finissent par tomber en miettes (voir mes albums photo )
De retour sur le continent, Marc m’a accueilli dans une très belle maison de St-Laurent du Maroni ou je passe qlq jours devant
l’ordinateur pour mettre à jour ce site avant de repartir seul pour une excursion sur le fleuve Maroni (frontière naturelle entre le Surinam et la Guyanne). J’accompagne un club de Canoe-Kayak
qui remonte le fleuve en pirogue jusqu’a Apatou pour y faire une compétition.
Durant la remontée du fleuve, j’ai ét surpris par les villages qui affichent leur panneau d’entrée de ville au bord du fleuve, cela s’explique par une végétation si dense, qu’elle rend la
construction de routes très difficile et coûteuse.
Les déplacements se font donc principalement en pirogue.
Mon séjour a Apatout fut très exotique, la jungle démarre derrière le village, les habitants sont des ethnies noirs pour la pluspart enfants de d’esclaves noirs, les seul blancs que je rencontre occupent les places de fonctionnaires (prof., sage-femme, police…)
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